Il était une fois un tout petit poète qui voulait tant voyager…
Il est parti vers et sur l’océan en « vers » et contre tous
Et de plage en plage,de port en port,de cœur en cœur,
Intolérant puis compatissant,
Ulysse… petit prince,

Il a cherché
« LA RIME ? »

Bleue ?...Cieux !
Dieu (x)?...Feux !
Vœux ? ...Pieux !
Eux ?...Deux !
Vieux ? …Mieux !
Jeux ?... Creux !
Je ?...Preux !
Yeux ?...re bleue !

Mais l' Homme… ? l 'HUMAIN… ? l' HUMANITÉ … ?
...quand, où, comment et quelle est sa rime … ?

Les papillons vont naître
Et l’ HUMANITÉ paraître
…petit à petit
Pour faire éclore « la vie ».
Alors tous les vers
Deviendront, enfin, l’ UNIVERS !
Ainsi sera la rime :
Paix, Humanité, Amour
Bonheur et toujours.

04 /04/2014


Devant l’Univers, les Infinis et « le TOUT »,
l ’ HUMAIN peut admettre sans comprendre certaines réalités
                     Conscient,… il s’éveille…


L’éveil

  
Vues d'un poète


Au commencement



Les piliers de la création
réf.(d’après Esa- Hubble Presse de la nation 01/2015)  

Puis par des messages, études, faits, réalités,… « constatés »,
Le monde existant évolue








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Chapitre 1 Accueil

 
                                                                 
                                           Bienvenue sur le site de la " Poésie du cœur " !

                                                   
   
                                                             



A la lumière de l’observation
RAISONS DE CE SITE (Anciens poèmes marquants)   

Titres des poèmes - Dates de création

  • Les larmes d’un taureau Corrida   28.04.75
  • La petite étoile de mer                    21.04.98
  • Ta presqu’île                                    31/08/2014
  • Vibrations du bonheur                   15.04.75
  • Enfants de l’espérance                  06.01.75
  • Le rire, le sourire et l’Amour         17/04/2014
  • L’éveil de l’intelligence de la vie   28/04/2014
  • L’accident                                       20 /05/2001
  • Pas le temps                                  22/05/2001
  • ŒUVRES DU CŒUR                      30.06.03
  • Ondes positives                             05 /07/2014
  • L’alchimie du cœur                        20/08/2014
  • La terre « nouvelle »                      02 /09/2014
                                                  Corrida                                  
                        LES LARMES D'UN TAUREAU

  
                                Aiguillonné soudain et piqué dans ses chairs

                                Par les hommes du toril, trépignant sa colère

                                Le taureau a bondi dans l'arène aveuglante

                                S'il est éberlué devant cette foule hurlante,

                                S'il a des larmes aux yeux c'est qu'il est ébloui

                                Car depuis plusieurs jours il vivait dans la nuit.

De sa force puissante, fonçant tête baissée
Sur les étoffes bruissantes, frôlant le damassé,
De l habit de lumières d'un bourreau déguisé
En "homme" n'ayant pas peur de la gloire aiguisée
Le taureau pleure sa hargne, son courroux, sa colère
Sa masse virile de muscles opposée aux lumières.

Par les banderilles brûlantes aux rubans colorés,
Et les piques acerbes, tire-bouchons creux vrillés,
Par les douleurs cuisantes qu'il ressent dans ses chairs
Le puissant taureau noir a la gorge qui se serre
Et sur ses plaies sanglantes, déchirants sa douleur
Ses larmes tombent sur le sable, il laisse aller ses pleurs...

Par la foule qui vibre et scande des "olé !»
Et le sable desséché qui viennent l'assoiffer
Par ses blessures ouvertes, suintant son rouge sang
Par sa gorge tout en râles et son souffle brûlant
Le taureau tout vibrant, les yeux fiévreux en pleurs
Le museau écumant, suffoque sa douleur.

Soufflant comme un damné, piétinant fougueusement
Le sable trop brûlant, le taureau bouillonnant
Pleure les couleurs d'or,... sa ridicule noblesse,
Sa sanglante agonie,... sa mort. …sur les ivresses
Des spectateurs saoulés qui vibrèrent, crescendo,
De sa course stupide au règne d'un "torero".

Souffrances accumulées devant les grands vertiges,
Gloire et mort assemblées dans une même tige
Les larmes couleur de sang grincent sur l'autel dément.
Le taureau, foudroyé, meurt... Sa fleur s'étiolant
Le dernier brin de vent essuie, ses larmes roses
Sans effacer les taches qui sur mon cœur reposent.

                                                                                "Ta" presqu'île

                                Au-delà de nos petits horizons,
                                De nos souffrances et de nos vies à prendre
                                Il existe un pays merveilleux, de l’écume et des sons ,
                                Que certains seulement peuvent comprendre !
Ami ! Prends ta barque en liesse
Et vogue vers le pays d’antan
Alors les flamboyants « renaissent »
Au-dessus de l’écume, des vagues, des nuages et du vent
                ...  Infinis
                            …sur les Infinis...


 
 
La petite ÉTOILE DE MER
Dans les vagues, il y a des châteaux
Il y a l'or du monde
Qui s'émousse dans l'écume,
Il y a les cieux fous,
Les cieux bleus
Et tes rêves en vrac
Qui se heurtent violemment
Sur les rochers moussus ;
Il y a l'écho du monde des hommes :
Des sanglots,
Des vies ensanglantées,
De passions, de douleurs et de morts ;
Il y a les infinis, il y a Dieu
Et une toute petite étoile
Que jamais
Je ne comprendrai...
Et qui, brassée, viendra mourir,
Sur le sable, sur la plage,
La grande plage des oubliés.
 
         VIBRATIONS DU BONHEUR
Tel un objet pesant, virevoltant sur ses faces,
Écrasant une mousse qui repose sur l'espace,
Tout contre toi je suis, tout' chaleur et tout bois
Détendu, j'abandonne mon cœur et mes émois.

Telles d'innocentes fleurs quand elles s'épanouissent
Dans les champs sous les cieux quand les rayons fleurissent,
Je déborde des rosées qui, éclatent par tes yeux
Et fleurissent ton âme d'un bonheur merveilleux.

Telle une bête qui boit, goulûment, à la source,
Lapant l'onde très fraîche, après une longue course
Je viens désaltérer mes sens brûlants d'Amour
Aux sources de ton corps, de ton cœur, de tes jours.

Tel un homme tout ému, gavé de sentiments
Qui vit intensément à l'ultime moment
Quand deux âmes et deux corps ont été assemblés,
Nos notes suspendues, infinies... ont vibrées.
                          ENFANTS DE L’'ESPÉRANCE
                                   Enfants de l'espérance
                               Éclaboussez de chance

                                Les ruines de mon passé
                                Et les fibres cassées
                                De mes pauvres écrits.
En entendant les cris
De vos jeux doux et tendres,
J'oublie les lourds méandres
De ma vie d'égoïste.
Même si mes larmes résistent
A l'oubli et aux temps...
Mon âme écoute le chant,
Murmure d'une maman
A ces deux chers enfants,
Triptyque mélodieux
Et synthèse : " Toi ","Moi", "Eux",
Caresses d'espérance
Aux cheveux "innocence".


Le rire, le sourire et l’Amour

                                      
Dans un pays dévasté le cœur a besoin de rires
Dans un pays de souffrance le baume peut être un sourire.
Dans un pays trop sévère la vie a besoin d’humour.
Dans un pays trop sec la vie a besoin d’Amour.

La vie a besoin de cœur, de valeurs, de tendresse,
D’affection, de sublime, d’accords, de caresses
De souplesse, de noblesse et d’ivresse
… sur le déclin continu de nos jeunesses.

Sur le pourtour de nos détresses
Rions,
Sourions,
Aimons
Et vivons
Nos passions.       
                             L’éveil de l’intelligence de la vie
Quand l’homme prend conscience du monde,
De ses dualités et de ses fiels
Qu’il accepte toutes les ondes
Des lumières et ce don du ciel
Quand il est enfin « lui-même »
Dans ses couleurs et sa créativité,
Quand simplement il « AIME »
Enfin ce chemin de l’Humanité
Au point de changer sa propre destinée,
Quand il découvre l’équilibre de la vie
Au-delà, serein, des sagesses enseignées
Alors son orgueil s’évanouit.
Dépassant ses vraies croyances
Son esprit, tranquille, s’approche de l’universel et de l’éveil.

                                     L'ACCIDENT


Elle était là, inerte, et moi j'étais vivant.
Je n'ai jamais compris quels étaient mes délits
Quand la flaque de son sang reflétait ce grand ciel,
Quand les brumes voilaient les monts et tous les champs.
On m'a même dénudé, on m'a mis dans un lit.
Mais comme la rivière je balayais mon fiel
Sur les rives qui s'affaissent en colorant la crue.
Mes larmes écumantes entraînaient les rochers.
Et grondaient sourdement en devenant boueuses.
Vision d'apocalypse sur mes vues incongrues,
Elles étaient tourbillons sur mes notes léchées.
Mes larmes s'engouffraient pour être torrentueuses.
Rentrant en éruption les volcans éclataient
Et vomissaient leur lave dans mes veines brûlantes
L'enfer était bien là ! ...sur mes moindres délits.
Mon sang brûlait mes pores et mon cœur les frappait.
Mes visions étaient folles et mon fort démoli.
Alors, en vomissant, j'en ai fait un motet
J'ai poignardé la mort pour pouvoir l'assouvir,
Pour qu'elle ne gronde plus charriant l'âme ravie,
Pour qu'elle ne dévore plus ce qui vivait encore,
Pour que meure la mort et pour l'ensevelir
Sous le grand tapis vert sous l'arbre de la vie
.Et même pour arracher mes épines en décor.

20/05/01
 
                                INSOMNIE DE L’âme

Tu vois ! Je dors très mal, je me lève la nuit.
J'écris.
Je déverse sur mes feuilles le surplus de mon âme.
Je clame
Mers vers et mes soucis, mes pensées et mon cœur.
Je pleure.
Je livre sur la cible mes mots et mes instants.
J'attends...
Les aubes et le printemps et le sommeil aussi.
Je vis.
Je vis aussi la nuit.
J'écris.
Je donne aussi mon âme.
Je clame.
Je te donne mon cœur.
Je pleure.
Je t'offre mes instants.
J'attends.
Et je me donne aussi.
Je vis.
Mais tu vois ! 24 heures... c'est bien trop vite passé
Même pour un insomniaque qui trop veut s'exprimer !

22./05/2001

                                     PAS LE TEMPS

Sur l'infini posé l'homme n'est donc qu'un passage
En lui donnant la vie on lui a donné l'âge.
Le monde ne s'est pas fait en 7 Jours seulement,
Corrigeons donc l'erreur pour y mettre le temps.
L'heure sera toujours l'heure . Pas besoin de réveil.
Quand on va se coucher on a souvent sommeil
Et ce dernier nous plombe. Dans l'ombre de la vie
On puise l'énergie. On recharge ses batteries.
Le corps est au repos, le cerveau se repose.
Quelques rêves remontent. Eux, ne font pas la pause
Et confusément fusent de notre inconscient.
Quand est-il d'un gâchis et des pertes de temps ?
L'homme bouffera son temps et même son existence.
Il est même suicidaire pour chercher sa pitance.
Il valait mieux pour l'homme qu'il n'ait qu'un seul emprunt.
Et puis... des "ans printemps" aux joies ajoutent chagrins.
Pour moi, petit poète, la vie est bien trop courte.
Pas besoin de grandir mais il faut que j'écourte :
Mes phrases sont des synthèses et je n'ai pas le temps.
Alors j'écris des vers pour trouver le printemps.
J'ai le temps de souffrir, peu de temps pour dormir.
Je prendrai même le temps... c'est celui de mourir.
"Le vent emporte... le temps !" Et c'est mon sentiment
Comme Fugain, « en rêvant... je n'aurai pas le temps » !

22/05/2001

                               ŒUVRES DU CŒUR
Quand le monde est indifférent
Écris ton œuvre en un poème
Pour que d'autres le voit différent
Par les graines que tu sèmes.

Quand le monde est intolérant
Montre leur que la seule richesse
De l'artiste qui sort du rang
C'est de créer bien des largesses.

Quand ton monde est en frustration
Retranche-toi, château de Val,
Dans cette "foutue" compensation
De tes œuvres que ton cœur dévoile.


Quand le monde n'est plus qu'ambition,
Sourde et aveugle ou peu sensible,
Montre-leur que ta seule passion
C'est le cœur ton unique cible.

Quand le monde sera découvert
Au delà d'un déluge royal
Tes œuvres couvriront le désert
De couleurs qui boiront le mal.

Quand le monde sera refleuri
Tu reconnaîtras tes roses
L'amitié sera paradis
Sur des pages en lignes encore closes.

...Alors, le monde vivra d'Amour,
Le soleil sera au couchant,
Les œuvres de tes derniers jours
Brilleront tel un ciel au levant.

Et les enfants de tes enfants,
Découvrant tes enchantements
Eux rediront : papa, maman
L'Amour d'un jour est un serment.

A la lumière de l’observation, en dehors de toutes les croyances et les substrats (…religieux, politiques ou pas) et de toutes les divergences ou les traditions Il existe des lueurs, des ondes,vibratoires positives que
l’ HUMANITÉ doit prendre en compte !


             
Que les ondes positives quelles que soient leurs provenances
( croyances, lueurs christiques, valeurs universelles, ...)
                                illuminent l’ HUMANITÉ !

                          L’alchimie du cœur


                       Est une bouée- pensée,
                       Que l'on peut caresser
                       Un bois constat,
                       L’acceptation "aquateinta"
                       Des œuvres blanches et noires,
                       Don de clés et « des espoirs »,
                       Qui laissent passer la lumière
                       Dans la matière
                       Et plongent dans nos ombres
                       Dans notre conscience sombre,
                       Transmute le plomb de nos blessures
                       De nos blocages, de nos coupures
                       Et de nos fonds stériles
                       De nos défauts … en énergies utiles
                       Qui nous ouvrent le cœur
                       Par un « or "flueur" .
                       « A l’or » la fluorescence s'élargit
                       Et rayonne dans le visible assagi
Au-delà de nos perceptions
De nos vérités et de nos acceptations !
Décomposition,
Putréfaction
Fermentation
Dissolution,
Distillation
Perception
Et PURIFICATION !

 La terre « nouvelle »
                        Par delà l’équinoxe d’hiver......
                        Notre Ici-maintenant
                        Découvre la nouvelle terre
                        Et nos couleurs d’antan.
La lune, astre mort en mystère
Colore l’ A.D.N. par un cœur rayonnant
Pour retrouver d’autres filières
D’un soleil flamboyant.
La paix amène une nouvelle ère :
L’ordre, l’équilibre ressortent du néant.
La poésie du cœur, légendaire,
Insuffle le «BON» à nos moments.–
Alors le «BIEN» vit, notre éther,
Dans le «BEAU», …simplement.
Vision auguste et fière
Posée sur l’espace et le temps,
Le paradis programmé d’hier
Vit alors dans le UN, au présent !


(Élaboration)


                       Purification – Illumination - Perfectionnement



                                                  JE VIS
Les lucioles de la nuit scintillent au firmament
Et l'ombre de tes yeux caresse mes instants
Et ta main sur la mienne me serre un peu plus fort.
Nos âmes se rejoignent, nos cœurs en contreforts
Élèvent notre Amour sur la voûte puissante ;
Ce narthex irréel sur l'infini m'enchante !
Je vis ! ...

Les prairies se font tendres. Les bois sont rapiécés
Les grands ors de l'automne reprisent notre palais
Et ta main en lumières guide alors mon chemin ;
Elle essuie même mes larmes sur mes yeux en chagrins,
Sur les aubes, m'éveille à l'astre de nos jours.
J'effleure alors l'hymen sur ses beaux contre-jours
Quand sur ma vie... je vis !

Les eaux redeviennent bleues et les rivières scintillent
Leurs éclats en lumières alors dans nos yeux brillent.
Échos d'un chant d'Amour, les étoiles réverbères,
Palissent de jalousie. Nos cœurs sont des mystères
Et ta main met le feu au bûcher de mon corps.
Ce bois n'est pas éteint. Tu sais il brûle encore
Au-delà de ma vie... je vis ! ...

Si mes cendres fertilisent l'aube de nos enfants,
Rêves purs programmés sur l'espace du temps,
Nous aurons assemblé nos énergies, nos sèves
Sur des grèves perdues quand le soleil se lève.
Ta main effleure alors nos écumes mourantes
Et sert un peu plus fort des rêves qui me hantent.
Je glisse sur un pardon, ma rime est infinie
Elle trouve alors l'espace... au-delà de nos vies !

19.05.01




La glande pinéale

Quand le rôle de la glande pinéale
Sera inscrite dans son journal
L’HUMAIN découvrira son âme !
Au-delà de sa destinée infâme
Son troisième œil  "reptilien ",
Canalise également le bien.
Et par ses cristaux d’apatite
Le cerveau est aussi le gîte
Qui transforme ses fréquences énergétiques
En énergies électromagnétiques,
Et biochimiques.
Lui ouvrant la grande porte biblique :
Sa conscience
Ainsi sera présence
Alors le ...UN
Sera Divin ….

12/03/20115

        
             

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4 - Amitié – Amour

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6 - Cheminement

7-  Gerzat

8 - Art

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